la Gloute

 

Il existe plusieurs théories sur l’origine du mot Gloute. En voici certaines :

 

La Gluta (espagnol de Bolivie)

 Manfred Breizkhard, baron von Glut (Wiesbaden, 1889 – Blumenhau 1965), fils ainé d’une famille aristocratique prussienne fit de brillantes études à l’Académie Navale de Kiel.

 Dans le cadre d’un accord prusso-bolivien, il est nommé instructeur de la marine de guerre Bolivienne en 1913. A son arrivée il constate l’absence complète de tout débouché maritime du pays et donc l’inutilité flagrante de sa mission.

 L’oisiveté forcée ne lui convenant pas, il décide de se lancer dans le commerce. Il fait fabriquer des petits objets typiques des hauts plateaux andins : bonnets incas, flutes de Pan et condors passants et les vend aux premiers touristes qui viennent visiter la Puna et le Salar d’Uyuni. Le succès est fulgurant et, pour se protéger de la concurrence, il fait déposer son nom, hispanisé pour l’occasion, comme dénomination d’objets décoratifs.

 La Gluta était née.

 

 Gloute, gloute, gloute (onomatopée)

 Bruit que fait un objet quelconque que l’on balance à la mer pour s’en débarrasser.

  

 Galut (mongol bitchig)

 En mongol bitchig, désigne un objet décoratif que l’on accroche au fond de la yourte pour épater les visiteurs.

  

Gloot (old english)

 Petit objet, en général une figurine comique, qui l’on met sur le bord de sa pinte pour en identifier le propriétaire. Encore utilisé dans certains pubs traditionnels.